Catégories particulières de données : la liste de l’article 9 et ses pièges d’examen
Données révélant la race, les opinions politiques, les convictions religieuses, l’appartenance syndicale, les données génétiques, les données biométriques aux fins d’identification, la santé, la vie sexuelle ou l’orientation sexuelle. Le piège de l’examen consiste à supposer que toute donnée sensible appartient à une catégorie particulière : seule la liste de l’article 9 fait foi.
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Les catégories particulières de données au titre de l’article 9 du GDPR constituent une liste fermée de dix types : l’origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques, l’appartenance syndicale, les données génétiques, les données biométriques utilisées aux fins d’identification, les données concernant la santé, la vie sexuelle et l’orientation sexuelle. Le point essentiel est que toutes les informations sensibles ne relèvent pas de ces catégories : par exemple, le salaire ou le casier judiciaire d’une personne sont des informations sensibles, mais n’appartiennent pas à une catégorie particulière. Seuls ces dix éléments déclenchent l’interdiction générale de traitement, à moins qu’une exception particulière prévue à l’article 9, paragraphe 2, ne s’applique.
Pour éviter toute confusion, retenez le moyen mnémotechnique « PRRUBBGHSS » : politique, race, religion, syndicat, biométrie, génétique, santé, vie sexuelle, orientation sexuelle. Une astuce courante dans les examens consiste à présenter un scénario contenant des données « sensibles », telles que des informations financières ou la photographie du visage d’une personne ; la photographie ne relève pas d’une catégorie particulière, sauf s’il s’agit de données biométriques utilisées aux fins d’identification. Un autre piège consiste à supposer que toutes les données relatives à la santé appartiennent à une catégorie particulière : c’est le cas, mais uniquement si elles révèlent l’état de santé physique ou mentale d’une personne, et non s’il s’agit simplement d’un certificat médical générique.
Testez-vous : si une question mentionne des « condamnations pénales » ou un « salaire », rayez cette réponse, car il ne s’agit pas d’une catégorie particulière. Pour vous en souvenir rapidement, considérez ces dix éléments comme ceux qui pourraient servir à discriminer une personne dans un contexte professionnel ou social. Si vous pouvez associer chaque élément à un exemple concret, comme une carte de membre d’un syndicat ou le résultat d’un test génétique, vous mémoriserez durablement la liste sans avoir besoin d’une liste de contrôle distincte.
Quelles catégories de données bénéficient d’une protection particulière au titre du GDPR ?
Les données révélant l’origine raciale, les opinions politiques, les convictions religieuses, l’appartenance syndicale, les données génétiques, les données biométriques aux fins d’identification, les données concernant la santé, la vie sexuelle ou l’orientation sexuelle.