Elles permettent de retracer l’origine, mais l’absence de C2PA ne prouve pas qu’un fichier est faux.
C2PA ajoute des métadonnées cryptographiques de provenance indiquant comment un contenu médiatique a été créé ou modifié ; le piège de l’examen consiste à croire que l’absence de C2PA signifie que le fichier est faux.